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08 Sep

Trilogie New-yorkaise

Publié par hydromielle  - Catégories :  #Lectures étrangères

Trilogie New-Yorkaise

 

"Trilogie New-yorkaise" de Paul Auster

 

Poche - 444 pages - 9,50 euros

 

Note : 5;5/10

 

Quatrième de couverture :

 

De toutes les qualités qui ont justifié le succès de la Trilogie new-yorkaise, l'art de la narration est sans doute la plus déterminante. C'est qu'il suffit de s'embarquer dans la première phrase d'un de ces trois romans pour être emporté dans les péripéties de l'action et étourdi jusqu'au vertige par les tribulations des personnages. Très vite pourtant, le thriller prend une allure de quête métaphysique et la ville, illimitée, insaisissable, devient un gigantesque échiquier où Auster dispose ses pions pour mieux nous parler de dépossession.

 

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Cité de verre :

 

Quinn est un auteur de roman qui travaille sous le pseudonyme de William Wilson.

Ses oeuvres sont des romans policiers qui se vendent plutôt bien.

Mais Quinn préfère rester dans l'ombre.

 

Sa vie est simple et sans surprise.

Jusqu'au jour où il reçoit un coup de fil par erreur semble-t-il.

La personne demande un certain Paul Auster, détective privé.

 

Si au départ Quinn dit la vérité, à savoir qu'il n'est pas Paul Auster et ne le connait pas, il fini par céder et mentir.

Il dit être Paul Auster et accepte de rencontrer son interlocuteur.

 

C'est ainsi qu'il se rend chez Peter et Virginie Stillman.

Un couple très étrange qui souhaite l'engager pour surveiller le père de Peter qui sortira demain de prison.

 

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Revenants :

 

C'est Brun qui a appris les ficelles du métier à Bleu.

 

Pour l'heure, Bleu est embauché par Blanc.

Il doit surveiller un certain Noir.

Blanc ne donne pas de raison à Bleu.

Ni de limite dans le temps.

Il doit juste filer et surveiller Noir.

D'ailleurs, afin de lui faciliter la tâche, il lui a loué un appartement juste en face.

 

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La chambre dérobée :

 

Lorsqu'ils étaient enfants, Fanshawe et lui étaient les meilleurs amis du monde.

Leurs parents étaient amis. Leur jardin étaient mitoyens.

Ils ont été ados ensemble.

Puis la vie à pris des chemins différents pour tout les deux et depuis plusieurs années ils ne se voient plus.

 

Et puis un jour Sophie Fanshawe lui téléphone.

C'est comme ça qu'il apprend que son plus vieil ami est marié.

Et que sa femme est enceinte.

 

Lorsqu'elle demande à le voir, il accepte.

Mais ce qu'elle lui raconte est incroyable.

 

Fanshawe a disparu depuis plusieurs mois. Il est sans doute mort.

Quelque chose d'horrible lui est sans doute arrivé.

Elle a bien engagé un détective privé mais il n'a rien trouvé. Et la police a abandonné les recherches.

Fanshawe lui avait laissé une sorte de "testament" pour le cas ou il viendrait à mourir : elle devait lui remettre tout ce que son mari a pu écrire, les romans, les pièces de théâtre, les poèmes.... à charge pour lui de voir si cela valait la peine d'être publié.

Et dans ce cas, Fanshawe souhaitait que ce soit lui qui s'occupe de tout et veille à ce que Sophie et le bébé reçoivent bien leur part.

 

 

 

MON AVIS :

 

Quelle déception !

 

Je n'avais jusqu'à présent lu qu'un seul autre roman de Paul Auster et je l'avais vraiment bien aimé.

Aussi je me réjouissais de lire celui ci.

 

Mais j'ai eu beaucoup de mal à terminer ce livre.

 

Tout d'abord, à mon sens, les titres n'ont aucun rapport avec les histoires. Mais soit, ce n'est qu'un détail somme toute sans importance.

 

Quant aux histoires, elles sont tordues, biscornues, étranges, bizarres.... je pourrais continuer comme ça longtemps sans vraiment réussir à exprimer mon ressenti.

 

Sauf à dire que je n'ai pas aimé.

 

J'ai vaguement perçu des liens entre les trois histoires, mais j'avoue que j'ai tellement galéré à les lire, que je n'ai pas cherché bien loin. Je n'ai pas voulu me triturer ne serais-ce qu'un tout petit peu les méninges, je n'étais pas suffisamment intéressée par ce que l'auteur avait à me raconter.

 

Que ce soit Quinn dans "Cité de verre" ou encore Bleu dans "Revenants", j'ai vu deux hommes sombrer dans la folie.

Mais c'est vraiment tout ce que j'en ai retiré.

 

En revanche la troisième histoire, "La chambre dérobée" m'a semblé bien plus prenante.

Les personnages sont plus "vivants".

Le narrateur, contrairement aux deux autres histoires ne perd pas la tête et pour le coup c'était plutôt reposant.

Ceci dit, je n'ai pas bien compris le comportement de Fanshawe.

 

Dans l'ensemble je me demande si ce livre ne m'est pas complètement passé à côté.

En tout les cas, il n'aura pas réussi du tout à retenir mon attention.

 

Et je suis vraiment très surprise de la différence de mes sentiments à la lecture de "Trilogie New-yorkaise" et de "Brooklyn Follies".

 

Pour bien faire, il faudrait que j'en lise un troisième.

 

 

1916852882

 

Commenter cet article

Hathaway 03/10/2010 19:02



Je viens de terminer le premier tome. J'ai plutôt bien aimé, j'espère ne pas être aussi déçue que toi à la fin de la trilogie...



hydromielle 03/10/2010 21:21



Je te le souhaite



Cryssilda 21/09/2010 12:43



*structure



hydromielle 21/09/2010 13:24







Cryssilda 21/09/2010 12:42



Mince alors... c'est le premier que j'ai lu et j'avais adoré, j'adore toujours Paul Auster, il ne m'a déçue qu'une fois jusqu'à présent (Leviathan). Je ne me souviens pas bien de ce roman, car ça
fait longtemps que je l'ai lu, mais je crois avoir été totalement subjuguée par sa tructure, plus que par l'histoire.



hydromielle 21/09/2010 13:24



C'est marrant on dirait que tout le monde aime Auster mais que tout le monde à UN livre qui l'a déçu.? Et c'est jamais le même



yueyin 19/09/2010 14:35



C'est le premier Auster que j'ai tenté et jusqu' à cette semaine le seul car j'ai détesté moi aussi... en fait je n'ai asp terminé le deuxioème pour tout dire et même pas abordé le trois... je
pensais être allergique à Auster... et puis j'en ai lu un autre cette semaine et j'ai accroché, donc je suis seulement allergique à la trilogie :-) tu n'est pas seule hydromielle !



hydromielle 19/09/2010 16:50







Ofelia 09/09/2010 08:50



C'est un livre magnifique que j'ai adoré. Auster y parle de la dépossession, de l'aliénation, des identités perdues et tout ça lui permet d'écrire sur l'acte d'écrire lui-même, sur le rôle de
l'écrivain.
Bref ma note http://inwonderland.hautetfort.com/archive/2009/11/19/the-new-york-trilogy-paul-auster.html t'en dira sûrement plus, si ça peut t'aider :)



hydromielle 09/09/2010 10:05



Ben oui mais je me suis perdue dans ses délires. Ca m'a saoûlé je crois


Je vais lire ton billet.



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