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23 Mar

Serments et deuils

Publié par hydromielle  - Catégories :  #Fantasy











« Serments et deuils » de Robin Hobb

Poche - 412 pages - 7,60 euros

Note : 09/10

Résumé :

La narcheska Elliania a quitte avec ses hommes la cour de Castelcerf pour retourner sur ses îles d'outre-mer. Dans quelques mois, le prince Devoir la rejoindra pour y affronter un dragon, et tenir ainsi sa promesse. Fitzchevalerie, l'ancien assassin royal, dispose de ce laps de temps pour parvenir a créer autour de Devoir un clan d'artiseurs qui devra le protéger lors de ce voyage. Mais les candidats sont rares, et l'attention de Fitz est bientot requise ailleurs : les Pie continuent de mettre a mal l'action politique de la reine Kettricken en faveur des Vifiers. Et la rumeur voudrait que leur chef, le manchot Laudevin, soit de retour. Or Fitz sait pertinemment qu'il n'est pire ennemi que celui que l'on a mutile...

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Alors que la Narcheska et sa cour, repartent vers les îles d’Outre-Mer en attendant d’aller affronter le dragon, Fitz est chargé d’enseigner l’Art au prince Devoir ainsi que de trouver et former un clan d’Art pour le prince.

Mais les « candidats » ne sont pas légion et Fitz se voit plus ou moins contraint de prendre sous son aile Lourd qui possède l’Art à l’état brut. Les relations entre eux étant pour le moins tendues et difficiles. En effet, Lourd, le simple d’esprit semble détester Fitz qui de son côté ne désire faire aucun effort pour s’attirer sa sympathie.

Au détour d’une conversation entre lui, Devoir et Lourd, Fitz apprend que les Pie sont toujours déterminés à causer la chute des Loinvoyants et à tuer Fitz. Pour les aider, ils ont réussi à enrôler le pauvre Lourd en lui proposant de l’argent pour s’acheter des bonbons. Le pauvre garçon n’ayant pas conscience de ce qui se trame vraiment.

Cette situation aura au moins le mérite de permettre à Fitz, ainsi qu’à Devoir, de regarder Lourd avec un autre œil, à ne plus le repousser et à l’accepter avec ses défaillances et ses blessures d’enfant repoussé et moqué parce qu’il est « arriéré ».

Umbre qui désire plus que tout apprendre lui aussi l’Art, se joint au groupe ou, pour être plus exacte, oblige Fitz à le prendre dans son « cour ». Ainsi se créé petit à petit le clan d’Art du prince Devoir.

Parallèlement, la reine Kettriken œuvre toujours pour aplanir les choses avec les vifiers. Elle a d’abord interdit que les personnes douées du vif soient brûlées et tuées pour la seule raison qu’ils possèdent cette magie et s’attèle maintenant à instaurer un climat de paix. Pour cela elle propose de recevoir une délégation de vifiers.

 

J’ai retrouvé avec bonheur les protagonistes de « L’assassin royal ». Ce tome 10 est aussi bon que les précédents et je me suis rendue compte aux premières pages que les personnages m’avaient manqués. Comme il ne me reste de côté que le tome 11 (les 12 et 13 n’étant pas encore sortis en poche), je vais attendre avant de le lire, pour faire durer le plaisir et ne pas me retrouver sans rien en attendant la sortie de la suite.

Dans ce tome j’ai retrouvé mon personnage favori, Le fou, mais pas suffisamment à mon goût, j’ai trouvé qu’il avait plutôt un rôle de personnage secondaire. Et j’ai eu beaucoup de peine pour lui lors de sa dispute avec Fitz.

Fitz justement qui surf toujours entre m’agacer ou pas. Il y a des moments où je le secouerais bien et d’autres où je l’adore. Il est toujours très attachant quoi qu’il en soit.

En revanche, Umbre m’a particulièrement tapé sur le système… Je l’ai trouvé arrogant (oui dans les autres tomes, il l’est également parfois, c’est vrai) et il m’énervait fortement avec ses capacités ou non de maîtriser l’Art, son besoin de tout contrôler et sa jalousie de ne pas posséder l’Art comme Fitz ou Devoir.

Lourd quant à lui, on ne peut que l’apprécier, ce pauvre garçon a dû subir tant de brimades de  la part des autres, que c’est un vrai bonheur de le voir se réjouir d’un simple gâteau ou d’une écharpe.

Le retour, si fugace soit-il de Burrich m’a fait plaisir. Mais laissé sur ma faim…. Comme j’aimerais que lui et Fitz se retrouvent. J’espère que dans les prochains tomes je pourrais faire un peu plus connaissance avec son fils Leste. Et c’est sans compter bien sûre, sur Ortie que j’aimerais bien  voir prendre un peu plus d’importance.

L’absence d’Oeil de nuit et de ses réparties se fait, une fois de plus, cruellement ressentir, je le regrette beaucoup.

Au tout départ je me disais qu’une série de 13 tomes, il y avait de grandes chances pour que je finisse par m’en lasser, mais en fait non. L’auteur sait m’attirer toujours plus loin. J’ai envie de savoir la suite, de continuer à faire partie de la vie des personnages.

Et qu’est-ce que j’aimerais posséder l’Art et le Vif…..

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