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08 Jun

"Lou, histoire d'une femme libre"

Publié par hydromielle  - Catégories :  #Lectures francophones

 "Lou, histoire d'une femme libre" de Françoise Giroud

Poche - 156 pages - 4,28 euros

Résumé :

D'une grande beauté, d'une intelligence supérieure, Lou Andreas-Salomé, née à Saint-Pétersbourg en 1861, a été l'une des célèbres séductrices de son temps. Nietzsche, Rainer Maria Rilke en ont été follement épris, Freud a succombé à son charme. L'étonnant est que, si elle aimait les hommes et leur compagnie, elle n'a pas toléré, avant trente-cinq ans, qu'ils l'approchent physiquement. Ce qui, loin de les décourager, les rendait, comme Nietzsche, fous de désir. Curieusement, bien que des milliers de pages aient été consacrées à Lou dans toutes les langues, ce qu'il faut bien appeler cette infirmité est à peine effleurée, jamais élucidée. C'est un trou noir. Françoise Giroud avance à ce sujet une hypothèse, qui éclairerait le mystère de cette chasteté frénétique. Lou s'est largement rattrapée plus tard, gourmande des " festins d'amour " jusqu'à la fin de sa vie, mais toujours avec des hommes sensiblement plus jeunes qu'elle. Romancière puis psychanalyste très appréciée en Allemagne où elle vivait, elle a été l'une des premières femmes libres d'Europe, parce que sa plume lui a toujours assuré indépendance matérielle et situation sociale. Mais son chef-d'œuvre, c'est elle.

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Lou est une femme libre c'est vrai. Elle ne s'embarasse pas des conventions, du quand dira-t-on.

Elle vit sa vie comme elle l'entend, suivant toujours sa propre ligne de conduite. Dans les premières années de sa vie, Lou refuse toutes relations charnelles, pour plus tard mieux se ratrapper.

Lou avait sans doute un quelque chose de totalement irrésistible car il semblerait que tous les hommes qui ont croisé sa route soient tombés éperdument amoureux d'elle. Même une fois quittés, ces hommes ont toujours gardés (lorsqu'ils n'en sont pas mort) des sentiments très fort pour elle, que ces sentiments soient d'amour ou de haine.

Seul Freud n'a pas succombé, il entretenait avec Lou une amitié très forte et une grande admiration pour son travail.

J'ai aimé la lecture de ce livre, mais en revanche, je n'ai pas éprouvé de sympathie particulière pour Lou et pour sa vie. J'ai eu le sentiment d'une femme assez froide en fait. Faisant passer ses désirs avant tout. Ou alors est-ce justement parce que je suis une femme, que le charme de Lou n'a pas opéré ?

 

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