Mercredi 28 mars 2007

















« Dur, dur » de Banana Yoshimoto 

Poche - 128 pages - 5,08 euros

Note : 7/10

Résumé :

Deux nouvelles : " Hard boiled " dont l’héroïne se retrouve à passer la nuit dans la montagne, nuit fantasque avec un incendie suspect, la visite d’un fantôme. " Hard luck " raconte l’histoire de deux soeurs : Kuni-chan qui s’éteint dans un lit d’hôpital tandis que sa soeur réfléchit au sens de sa vie, à celui de sa mort, et évoque les jours heureux de son enfance et de son adolescence avec sa soeur.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Ce petit livre contient deux nouvelles assez inégales je trouve.

 

La première raconte l’histoire d’une jeune fille qui passe la nuit dans l’hôtel d’un petit village et rencontre au cours de la nuit le fantôme d’une femme qui s’est donnée la mort ici même.

 

J’ai trouvé cette nouvelle assez fade, sans réelle consistance. Le personnage principal m’a paru assez flou. Ce qui fait au final une histoire bien peu intéressante.

 

 

 

En revanche, la seconde nouvelle m’a beaucoup plu.

 

Elle raconte l’histoire d’une jeune fille, victime d’un accident cérébrale et en mort clinique. Elle devait quitter son travail pour se marier lorsque l’accident a eu lieu.

 

Depuis, ses parents, sa sœur et le frère de son fiancé se relaient auprès de son corps branché sous respirateur artificiel.

 

Le fiancé lui-même est assez peu présent, sans doute plus par peur et par faiblesse, que par manque d’amour.

 

Une étrange relation se noue entre la sœur et le frère du fiancé. Tout doucement, ils vont se rapprocher et se lier d’amitié. Pour finir par se rendre compte qu’ils pourraient très bien vivre une histoire d’amour.

 

 

 

Au-delà de l’accident cérébral de Kuni, Banana Yoshimoto fait ressortir les sentiments, les priorités, les absurdités mais aussi les surprises que peut nous réserver la vie.

 

Avec beaucoup d’à propos, elle fait ressortir toute la douleur et la tristesse qui peut se passer autour d’un tel drame tout en mettant bien l’accent sur le fait que ce sont les gens qui restent qui font de ces malheurs des moments si tristes.

 

La sœur de Kuni, tout en étant très triste de la perdre, prend soudain conscience des petits riens qui font le sel de son existence.

 

Finalement, faire des projets d’avenir reste pour elle le plus beau cadeau qu’elle peut offrir à Kuni. Elle prend conscience des milles et unes choses qu’elle apprécie, des gens qui l’entourent.

 

 

 

J’ai vraiment été beaucoup touché par cette seconde histoire.


par hydromielle publié dans : Lectures asiatiques
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mardi 27 mars 2007















« Le crépuscule des géants » de Bernard Simonay

Poche - 409 pages - 6,65 euros

Note : 07/10

Résumé :

" L'océan profond est gardé par des monstres terrifiants, et se termine sur un gouffre sans fond, où ont été projetés les dieux maudits qui jadis régnaient sur le monde ! " Demi-dieu doté du pouvoir de réincarnation, Astyan refuse de croire à l'engloutissement de son royaume. Désormais, il n'a plus qu'un but : retrouver l'Atlantide et la belle Anéa qui régnait à ses côtés. Dans la cité de Leoness, il entreprend la construction d'un fabuleux navire. Mais il est loin de se douter des épreuves étranges et terribles qui l'attendent...

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Le fils d’Astyan et Callisto est né et Astyan, comme il l’avait dit à Callisto, choisi de partir à la recherche de l’Atlantide et d’Anéa qui continue de lui apparaître en rêve le visage figé en un cri d’horreur et de douleur.

Callisto lui offre le meilleur de ses navires ainsi qu’une cassette pleine d’or afin qu’il puisse subvenir à ses besoins et payer ses marins.

Alors qu’ils se trouvent en plein océan, le bateau essuie une très grosse tempête qui endommage le navire.

Astyan se voit donc contraint de faire halte à Leonesse où il décide de construire, selon des plans qu’il dessine, un navire bien plus grand et plus puissant afin de pouvoir poursuivre son voyage.

Mais ce qu’il va découvrir et apprendre à Leonesse le laissera stupéfait.

Personne n’a jamais entendu parler de l’Atlantide. C’est comme si toute une civilisation n’avait jamais existée. A Léoness on vénère un Dieu qu’il ne connaît pas, Yawehah , une cité qui tombe en ruine et un peuple maltraité.

Astyan est perdu et ne comprend pas ce qui a pu se passer, jusqu'à ce qu’il fasse la connaissance d’un homme, chargé par une tradition familiale qui dure depuis très longtemps, de raconter d’anciennes croyances, à un petit groupe de « rebelles ». Et là, Astyan apprend médusé qu’il y a près de 6000 ans, les Géants ont réussi à abattre les Titans et ont précipité l’Archipel du Soleil vers sa propre destruction. Les Dieux, alors furieux, ont envoyé un incroyable déluge engloutir toutes les îles de l’Archipel……

J’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir Astyan.

Cependant j’ai trouvé ce troisième tome un poil en dessous des autres. J’avoue que j’ai eu un peu de mal à m’intéresser à ses nouveaux déboires à Leonesse. J’avais l’espoir d’en apprendre plus sur ce qui lui était arrivé et sur ce qui était arrivé également à Anéa.

J’attends donc de découvrir tout ça dans le dernier tome.

Ce qui ne saurait tarder….

par hydromielle publié dans : S.F. / Fantasy/Fantastique/Terreur
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Lundi 26 mars 2007

       LE JEU DES 4

Je fais suite à la demande de Loba sur son blog Fantasy (adresse dans mes favoris), sur le « jeu des 4 » :

 

 

« Les 4 livres de mon enfance » :

 

Ca commence mal, parce que là, j’ai un trou… disons que toute petite je lisais les Martine, par la suite, j’ai lu les bibliothèques rose, verte, bleu et rouge. Et ado j’ai lu les livres de la série « Gore », « Les jumelles de Sweet Valley », je me suis aussi abonnée très tôt à France Loisirs (je devais avoir 13 ans la première fois) et j’ai découvert « Autant en emporte le vent » vers cet âge là je crois.

 

 

Les 4 écrivains que je lirais et relirais encore :

 

En partant du principe que les auteurs que j’aime écrirons toujours de nouveaux livres : Stephen King, James Patterson, Danielle Steel, Robin Cook, Anna Gavalda et …… bien d’autres encore.

 

 

Les 4 auteurs que n’achèterais probablement plus :

 

Flaubert, Sweig, Collins (Wilkie) et d’autres sans doute, mais là j’ai un trou lol

 

 

Les 4 livres que j’emmènerais sur une île déserte :

 

Mais qu’est-ce que j’irais faire sur une île ? Déserte en plus ? lol, il fait trop chaud pouark, y’a du sable pouark et je ne me baigne pas ! M’enfin bon lol

 

« Autant en emporte le vent » quoi ? mono manique moi ? mdr

 

« Le fléau »

 

« Ensemble c’est tout »

 

« Orgueil et préjugés »

 

 

Les 4 premiers livres de ma liste à lire :

 

La LAL c’est donc des livres qui ne sont pas dans ma PAL ? Pour le moment il n’y en a qu’un : « L’élégance du hérisson »

 

 

Les 4 derniers mots d’un de mes livres préférés :

 

Ca va pas le faire, je suis pas chez moi et je n’ai pas mes livres préférés sous la main. Cependant, je peux vous livrer une phrase du livre « Rien de grave » de Justine Levy, qui m’a énormément marqué et beaucoup touché  "............ Pas assez femme, pas assez adulte, pas assez regard de tueuse, pas assez bien pour avoir un enfant avec lui, pas à a hauteur, pas assez tout, je me suis sentie, tout à coup, comme une chenille recalée à l'examen de papillon..."

 

 

Les 4 lecteurs ou lectrices dont j’aimerais connaître la liste des 4 :

 

Solenn, Sophie, Tatiana et Sylvie.

 

 

 

par hydromielle publié dans : Divers
ajouter un commentaire commentaires (6)    créer un trackback recommander
Vendredi 23 mars 2007










« Serments et deuils » de Robin Hobb

Poche - 412 pages - 7,60 euros

Note : 09/10

Résumé :

La narcheska Elliania a quitte avec ses hommes la cour de Castelcerf pour retourner sur ses îles d'outre-mer. Dans quelques mois, le prince Devoir la rejoindra pour y affronter un dragon, et tenir ainsi sa promesse. Fitzchevalerie, l'ancien assassin royal, dispose de ce laps de temps pour parvenir a créer autour de Devoir un clan d'artiseurs qui devra le protéger lors de ce voyage. Mais les candidats sont rares, et l'attention de Fitz est bientot requise ailleurs : les Pie continuent de mettre a mal l'action politique de la reine Kettricken en faveur des Vifiers. Et la rumeur voudrait que leur chef, le manchot Laudevin, soit de retour. Or Fitz sait pertinemment qu'il n'est pire ennemi que celui que l'on a mutile...

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Alors que la Narcheska et sa cour, repartent vers les îles d’Outre-Mer en attendant d’aller affronter le dragon, Fitz est chargé d’enseigner l’Art au prince Devoir ainsi que de trouver et former un clan d’Art pour le prince.

Mais les « candidats » ne sont pas légion et Fitz se voit plus ou moins contraint de prendre sous son aile Lourd qui possède l’Art à l’état brut. Les relations entre eux étant pour le moins tendues et difficiles. En effet, Lourd, le simple d’esprit semble détester Fitz qui de son côté ne désire faire aucun effort pour s’attirer sa sympathie.

Au détour d’une conversation entre lui, Devoir et Lourd, Fitz apprend que les Pie sont toujours déterminés à causer la chute des Loinvoyants et à tuer Fitz. Pour les aider, ils ont réussi à enrôler le pauvre Lourd en lui proposant de l’argent pour s’acheter des bonbons. Le pauvre garçon n’ayant pas conscience de ce qui se trame vraiment.

Cette situation aura au moins le mérite de permettre à Fitz, ainsi qu’à Devoir, de regarder Lourd avec un autre œil, à ne plus le repousser et à l’accepter avec ses défaillances et ses blessures d’enfant repoussé et moqué parce qu’il est « arriéré ».

Umbre qui désire plus que tout apprendre lui aussi l’Art, se joint au groupe ou, pour être plus exacte, oblige Fitz à le prendre dans son « cour ». Ainsi se créé petit à petit le clan d’Art du prince Devoir.

Parallèlement, la reine Kettriken œuvre toujours pour aplanir les choses avec les vifiers. Elle a d’abord interdit que les personnes douées du vif soient brûlées et tuées pour la seule raison qu’ils possèdent cette magie et s’attèle maintenant à instaurer un climat de paix. Pour cela elle propose de recevoir une délégation de vifiers.

 

J’ai retrouvé avec bonheur les protagonistes de « L’assassin royal ». Ce tome 10 est aussi bon que les précédents et je me suis rendue compte aux premières pages que les personnages m’avaient manqués. Comme il ne me reste de côté que le tome 11 (les 12 et 13 n’étant pas encore sortis en poche), je vais attendre avant de le lire, pour faire durer le plaisir et ne pas me retrouver sans rien en attendant la sortie de la suite.

Dans ce tome j’ai retrouvé mon personnage favori, Le fou, mais pas suffisamment à mon goût, j’ai trouvé qu’il avait plutôt un rôle de personnage secondaire. Et j’ai eu beaucoup de peine pour lui lors de sa dispute avec Fitz.

Fitz justement qui surf toujours entre m’agacer ou pas. Il y a des moments où je le secouerais bien et d’autres où je l’adore. Il est toujours très attachant quoi qu’il en soit.

En revanche, Umbre m’a particulièrement tapé sur le système… Je l’ai trouvé arrogant (oui dans les autres tomes, il l’est également parfois, c’est vrai) et il m’énervait fortement avec ses capacités ou non de maîtriser l’Art, son besoin de tout contrôler et sa jalousie de ne pas posséder l’Art comme Fitz ou Devoir.

Lourd quant à lui, on ne peut que l’apprécier, ce pauvre garçon a dû subir tant de brimades de  la part des autres, que c’est un vrai bonheur de le voir se réjouir d’un simple gâteau ou d’une écharpe.

Le retour, si fugace soit-il de Burrich m’a fait plaisir. Mais laissé sur ma faim…. Comme j’aimerais que lui et Fitz se retrouvent. J’espère que dans les prochains tomes je pourrais faire un peu plus connaissance avec son fils Leste. Et c’est sans compter bien sûre, sur Ortie que j’aimerais bien  voir prendre un peu plus d’importance.

L’absence d’Oeil de nuit et de ses réparties se fait, une fois de plus, cruellement ressentir, je le regrette beaucoup.

Au tout départ je me disais qu’une série de 13 tomes, il y avait de grandes chances pour que je finisse par m’en lasser, mais en fait non. L’auteur sait m’attirer toujours plus loin. J’ai envie de savoir la suite, de continuer à faire partie de la vie des personnages.

Et qu’est-ce que j’aimerais posséder l’Art et le Vif…..

par hydromielle publié dans : S.F. / Fantasy/Fantastique/Terreur
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 20 mars 2007
















« Mécano girl » de Janet Evanovich

Poche - 282 pages - 5,99 euros

Note : 09/10

Résumé :

Agent d'assurances adepte du kick-boxing et mécano à ses heures perdues, Alexandra, jolie blonde de trente ans, n'est vraiment pas une fille comme les autres... Aussi, n'écoutant que son instinct, elle n'hésite pas à sauter dans le premier vol pour Miami lorsqu'elle apprend que son frère s'y est volatilisé. Elle qui s'est toujours portée caution de ses frasques pressent que, cette fois-ci, sa vie est en danger. Désireuse de le retrouver au plus vite, Alex va faire équipe avec un certain Sam Hooker, pilote de stock-car charmant et charmeur. C'est le début d'une quête chaotique qui les conduira des ruelles de " Little Havana " jusque dans les sombres coulisses du régime castriste...

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Alexandra, que tout le monde surnomme « Barney », monte et démonte des moteurs de voiture depuis toujours. Sa passion c’est la mécanique auto.

Fille aînée d’une famille qui vit à Baltimor, elle a un frère, Bill « Buffalo Bill » qui lui, vit à Miami.

Lorsqu’un soir, Barney reçoit un coup de fil de son frère qui l’informe qu’il va devoir s’absenter quelques jours, qu’elle ne doit pas s’inquiéter alors qu’en fond sonore elle entend une femme hurler, elle fait vite fait un sac de voyage et fonce, morte d’inquiétude à Miami chez son frère.

L’appartement est sans dessus dessous et son frère introuvable.

Barney se rend alors à la Marina pour voir si quelqu’un a vu son frère, celui ci travaillant sur un bateau.

C’est là qu’elle fait la connaissance de Hooker, un ami de son frère, célèbre coureur de la Nascar (course de stock-cars) et ………… de jupons…

Lui aussi est à la recherche de Bill, ce dernier ayant disparu en lui « empruntant » son bateau.

Il décide donc d’aider Barney à le retrouver.

Je me suis purement et simplement éclatée à lire ce bouquin.

Avis à ceux qui aiment la série des Stéphanie Plum, jetez vous sur ce livre.

J’y ai retrouvé l’écriture et l’humour de Janet Evanovich que j’aime tant.

D’ailleurs, à mon avis, Stéphanie et Barney pourrait être sœur tellement elles ont le chic pour vivre les même situations rocambolesques, tellement elles sont attachantes.

Une héroïne qui décoiffe, qui a toujours le bon mot, se colle dans une situation pas possible, fait craquer le vilain garçon coureur de filles, s’attire les pires ennuies mais aussi l’amitié des gens qu’elle croise. Ou les rend fou. Un joli brin de fille qui n’hésite pas à cogner sur les méchants mais tourne de l’œil lorsqu’elle doit prendre l’ascenseur, bref, une fille comme je les aime. On ne s’ennuie pas avec elle, ça c’est clair.

Un très bon moment de lecture que je recommande chaudement d’une part à ceux qui apprécient l’auteur, mais aussi à ceux qui veulent la découvrir. Un roman drôle à ne pas rater.
par hydromielle publié dans : Policier/Thriller
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander

Calendrier

Mars 2007
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Recherche

Blog : Santé sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus